… and out come the dogs #114

abysse

114ème épisode d’… and out come the dogs aujourd’hui et encore une fois nous vous avons préparé une pure playlist à base de rock, de punk, de hxc, de métal et de bien d’autres réjouissances. En tête d’affiche cette semaine, ce sont les choletais d’ Abysse et leur nouvel et excellent album « I am the wolf ».

La playlist :

disque de la semaine : Abysse – « I am the wolf » (instrumental metal from Cholet – https://abysse.bandcamp.com/album/i-am-the-wolf)

– Narrow head – « Cool in motion »
– Walls of jericho – « Relentless »
– Lindhun – « Freak out »
– FUZETA – « Pavilhão chinês »
– Abysse – « I will rise »
– Massive damper – « Anyone else »
– Magrudergrind – « Divine dictation »
– Red sun rising – « The otherside »
– The old wind – « Wooden scythe »
– Mighty midgets – « Plea for peace »
– Abysse – « I’m ready to be her son »

Retrouvez le podcast en écoute et en téléchargement sur le site de la radio CFM : http://cfmradio.fr/podcast/i-am-the-wolf/

et sur notre mixcloud : https://www.mixcloud.com/andoutcomethedogs/

Enjoy !

Publicités

… and out come the dogs #113

ovtrenoir

113ème épisode d’… and out come the dogs aujourd’hui et encore une fois on a fait le plein de belles trouvailles en matière de rock, de punk, de hxc, de métal et de bien d’autres réjouissances. En tête d’affiche cette semaine, ce sont les parisiens d’ Ovtrenoir et leur premier et excellent ep « Eroded ».

Playlist :

disque de la semaine : Ovtrenoir – « Eroded » (post metal/sludge from Paris – https://ovtrenoir.bandcamp.com/releases)

– Grayscale – « Midwest »
– Aleska – « De la cime au cimetière »
– Violent soho – « Viceroy »
– Uxo – « Trauma »
– Ovtrenoir – « Consume »
– Traverse – « Lights off »
– Hollow earth – « No equilibrium »
– Casey – « Fade »
– Arms of ra – « Theophobia »
– The flins tone – « Roots »
– Ovtrenoir – « Outrenoir »

Le podcast est en écoute et en téléchargement sur le site de la radio CFM : http://cfmradio.fr/podcast/eroded/

ainsi que sur notre mixcloud : https://www.mixcloud.com/andoutcomethedogs/

Enjoy !

… and out come the dogs #112

walrus

112ème épisode d’… and out come the dogs aujourd’hui, encore une fois nous vous avons préparé une émission aux petit oignons avec le meilleur de la scène rock, punk, hxc, métal et bien plus encore ! La tête d’affiche cette semaine est The walrus resists qui sort son nouvel album «The face of heaven».

Playlist :

disque de la semaine : The walrus resists – « The face of heaven » ( métal from Montpellier – https://www.facebook.com/TheWalrusResists/

– The dead krazukies – « The northern belle »
– Hipposonik project – « Stay »
– Fall of messiah – « Rust »
– Harley flanagan – « Can’t give in »
– The walrus resists – « Slave of time »
– Two inch astronaut – « Personal life »
– Latitudes – « Gyre »
– Creeper – « Black mass »
– Hacktivist – « Buszy »
– Daria – « Margins »
– LongFallBoots – « Executive function »
– The walrus resists – « Slave of death »

Le podcast est en écoute sur le site de la radio CFM : http://cfmradio.fr/podcast/the-face-of-heaven/

ou sur notre mixcloud : https://www.mixcloud.com/andoutcomethedogs/

Enjoy !

DEFTONES – « Koi no yokan » by Jerem

Les infos récentes sur « Gore » le nouvel album de Deftones qui sort le 08/04/2016 ( dont le premier single « Prayers/Triangles » est en écoute ici : https://www.youtube.com/watch?v=JAmt6zN9vOk&feature=youtu.be), m’ont donné envie de ressortir ma plume pour vous parler de leur précédent opus « Koi no yokan ».

deftones.jpg

Après avoir mis la barre très haute avec « Diamond eyes » et trouvé l’équilibre parfait, le big five de Sacramento a donc fait son retour en 2012 avec un 8ème album, le (comme d’habitude) très attendu « Koi no yokan » qui a tout simplement propulsé Deftones au statut de groupe culte, si ce n’était déjà fait avant. Précisons aussi que c’est le 2ème sans Chi Cheng qui malheureusement s’en est allé vers d’autres cieux depuis. Alors que nous réserve « Koi no yokan » ?

Quelques notes suffisent pour retrouver ces sonorités reconnaissables entre mille et c’est avec les riffs sautillants et bien fougueux de « Swerve city » que débutent les hostilités. Frank Delgado, très présent sur ce disque, pose déjà l’ambiance tandis que Sergio Vega enrichit les mélodies guitare de Stephen Carpenter, du Deftones pur jus qui lorgne vers « Around the fur » pour commencer. Abe Cunningham n’a rien perdu de sa verve et martyrise toujours autant ses fûts avec une frappe puissante, nette et précise, « Leathers » est là pour le prouver, la rythmique y est destructrice même quand Chino balance un refrain lumineux bien accrocheur qui nous conduit vers un break assassin qui nous écrase littéralement. Sur les titres les plus frontaux, « Poltergeist » et « Gauze » en tête, le combo s’inspire allègrement d’ « Around the fur » et de « Deftones », ça bastonne sévère au grès des riffs incisifs et autres plans syncopés mais Chino toujours plus inspiré et sûr de ses mélodies, qui au passage délaisse un peu plus les screams que par le passé, donne une toute autre dimension aux morceaux. Il va même jusqu’à poser des parties quasi new wave sur « Graphic nature » ou « Goon squad ». Moins tubesque que « White pony », ce disque regorge tout de même de pépites qui m’ont fait chavirer : « Entombed » avec son mix parfait entre mélodies électriques bien puissantes et nappes et beats electro ( electro hein, pas dub step je précise …), une vraie merveille ou encore « Rosemary » qui nous plonge dans des ambiances post rock avant qu’une atmosphère pachydermique à la Neurosis ne s’installe et nous étouffe, et que dire du riff final dévastateur ! Et tout ça, en restant mélodique, grâce à un Chino plus créatif et exalté que jamais.

La fougue et l’énergie d « Around the fur », la beauté et la créativité de « White pony », la puissance de feu de « Deftones », le son direct et les différentes atmosphères de « Diamond eyes », voilà comment résumer « Koi no yokan » qui est pour moi l’incarnation parfaite de ce qu’est Deftones.
En ne délaissant pas les sonorités qui ont fait ce qu’ils sont aujourd’hui, ils poursuivent d’expérimenter leur son qui évolue sans cesse et continuent leur chemin sans tomber dans le piège du fameux retour aux sources. Difficile de dire si c’est leur meilleur disque mais après une telle carrière, continuer à surprendre et susciter autant d’intérêt est une réelle performance en soi. Encore une fois Deftones ne déçoit pas et poursuit son ascension vers les plus hautes sphères musicales. « Koi no yokan » est un pur bijou et je ne suis pas le seul à le dire car il a trusté les premières marches du podium de la plupart des top albums de 2012 !

Pour l’écouter c’est par ici :

THE INSPECTOR CLUZO – « Rockfarmers » by Nikkö

cluzo

A une semaine de la diffusion des Victoires de la Musique-de-merde, hasard du calendrier, le groupe de rock montois The Inspector Cluzo sort son cinquième album et prouve encore une fois que le rock français existe, et, loin d’une célèbre boutade de John Lennon, il nous sert parfois d’excellents albums. Loin des artistes chéris par le service public aux messages forts du style « faire le mal, c’est quand même pas super bien », le duo de Mont-de-Marsan est un groupe intègre à leurs convictions et aux paroles souvent engagées. A l’instar de titres comme « Wild and Free, the « indignés » song », « Move Over Monsanto », et dans ce nouvel album, « GMO and Pesticide », le groupe défend un terroir, des traditions et un artisanat. En totale autogestion, ils tournent partout dans le monde (probablement le groupe français à avoir tourné dans le plus grand nombre de pays différents), organisent eux-mêmes leurs tournées, et, à côté de ça, ont leur propre ferme où ils élèvent des canards et des oies, à l’ancienne, loin de toute industrialisation et produisent leur propre foie gras, pâté, rillettes et même de l’armagnac, et ont proposé des packages en édition limitée, incluant certains de leurs produits fermiers avec leur nouveau disque. La Gascogne chevillée au corps, ils sont partenaires du Stade Montois, club de rugby local évoluant en Pro D2, arborent le drapeau gascon sur scène ou signe tous leurs messages d’un « adishatz ».

Mais The Inspector Cluzo c’est bien plus qu’un groupe artisan qui propose une approche des tournées axée sur l’humain et en relation avec leur conviction profonde, c’est un groupe qui envoie du lourd à chaque album, comme en live où ils sont réputés pour leurs prestations explosives. C’est à deux, Laurent Lacrouts et Mathieu Jourdain font plus trembler la terre que pas mal de formations. Un duo qui propose un mescladis d’un rock funky, d’un garage abrasif et l’énergie du punk. Au fil des albums, leur son est devenu plus complexe. Sur « Rockfarmers », leur premier double album, les gascons ont élargi à nouveau leur horizon et suprend encore une fois. D’entrée de jeu, le disque débute par la chanson éponyme, un instrumental de plus de 5 minutes débutant pied au plancher et avec des breaks acoustiques plus légers, pour faire un véritable condensé des multiples identités de l’album. Rarement un instrumental n’aura été aussi captivant. A peine le temps de souffler que la deuxième chanson débarque, encore une fois assez loin de ce qu’on connait du groupe, mais toujours avec cette joie et cette énergie communicatives. Le morceau « Lost In Traditions » semble mêler folk et rock avec beaucoup de justesse, avec un son auquel fait écho le début de la suivante, « Fishermen » avant de repartir sur du massif et de la grosse guitare saturée, et comme depuis le début, on aura pas mal de changement de rythmes à saluer. « Kiss Me » est une bonne ballade, chargée d’émotions et intense. Le final du premier disque « Estiu Theme » fait écho à la première piste. Le deuxième disque garde ce mélange. On a du massif comme « GMO and Pesticides » et « Quit The Rat Race » qui mêle la rythmique d’une ballade à de la grosse saturation, un retour aux sources avec « Romana », un autre instrumental d’excellente facture (« Abu »), mais aussi des pistes plus acoustiques comme « Stars Are Leavin’ » ou l’émouvante « Lonely Man ».

Au final, on a un album complet, moins furieux, mais proposant une palette plus large. A l’échelle de leur autre activité, The Inspector Cluzo fait de l’artisanat, du bio, du très bon nourri aux grains et pas de la musique fade, industrielle, et bourrée d’OGM. The Inspector Cluzo n’aura très probablement jamais de Victoires, mais c’est pas plus mal, ça prouve qu’ils n’auront pas baissé leur froc. Leur victoire à eux, c’est leur public mondial réuni sous un même drapeau gascon, et ça ils ne l’ont pas volé. Arrêtez 2016, on a trouvé le meilleur album de rock français de l’année.

… and out come the dogs #111

Bloodiest

111ème épisode d’… and out come the dogs cette semaine, comme d’hab nous vous avons préparé une playlist à base de rock, de punk, de hxc et de bien d’autres réjouissances. La tête d’affiche aujourd’hui se nomme Bloodiest qui sortent leur nouvel album « Bloodiest ».

La playlist :

disque de la semaine : Bloodiest – « Bloodiest » (Experimental metal from Chicago – https://bloodiestband.bandcamp.com/album/bloodiest)

– Better half – « Mourn »
– ‘sabella – « Empty hands »
– Milk teeth – « Brain food »
– Noise trail immersion – « Organism »
– Bloodiest – « Mesmerize »
– Paranoid – « Frail »
– The long escape – « Homo weirdiculus »
– Buried option – « Odd »
– Toothgrinder – « Lace and anchor »
– Rise against – « People live here »
– Otargos – « Human terminate »
– Bloodiest – « Mind overlaps »

Le podcast est en écoute et en téléchargement sur le site de la radio CFM : http://cfmradio.fr/podcast/bloodiest/

et sur notre mixcloud : https://www.mixcloud.com/andoutcomethedogs/

Enjoy !